La page d'accueil
Elle route selon qui arrive : un appareil déjà appairé ouvre le chat de l'enfant, une session de parent ouvre son tableau de bord, un visiteur voit cette présentation.
Documentation
Ils y arriveront de toute façon — par un camarade, par un téléphone prêté, par le navigateur de l'ordinateur familial. La question n'est donc pas s'ils vont s'en servir, mais de quoi sera faite la première fois.
Un assistant généraliste répond à un enfant de sept ans comme à un adulte : même vocabulaire, mêmes sujets, et personne pour s'apercevoir que la conversation a dérivé. Kidzai est l'inverse de ça, et tient en une phrase : l'enfant pose ses questions librement, et le jour où l'une d'elles dérape, il n'est pas laissé seul avec.
Ce jour-là, trois choses arrivent en même temps. La question n'atteint pas le modèle. L'enfant reçoit un message qui l'invite à en parler à un adulte de confiance — pas un refus sec, pas une porte fermée. Et vous êtes prévenu, pour savoir qu'il faut en parler, et de quoi.
Le reste du temps, Kidzai vous laisse tranquilles. Vous n'avez pas à lire par-dessus son épaule : une synthèse le soir suffit, et tout reste consultable le jour où vous en avez besoin.
La question de l'enfant est modérée avant d'être envoyée, le contexte est réglé sur sa tranche d'âge, et la réponse est modérée avant tout affichage. Les seuils d'un enfant de six ans ne sont pas ceux d'un adolescent de quinze.
Quand une question touche un sujet sensible, elle n'arrive jamais au modèle. Et l'enfant ne se heurte pas à un mur : un message doux l'invite à en parler à un adulte de confiance. Le blocage devient une occasion de discuter, pas une punition.
Un courriel immédiat quand un échange touche une catégorie sensible, et une synthèse le soir les jours d'activité. Vous n'avez rien à surveiller : c'est l'application qui vous appelle, et seulement quand il y a une raison.
Les échanges sont conservés, verdicts et sources compris. Non pour lire chaque discussion au quotidien — ce n'est pas l'idée — mais pour qu'il y ait quelque chose à regarder le jour où une alerte arrive, et pour aborder le sujet en sachant de quoi il retourne.
L'enveloppe mensuelle d'un enfant est plafonnée en dur, et le temps de jeu se gagne en répondant au défi du jour. Les écrans ne sont pas une récompense automatique.
Deux portes, et elles ne mènent pas au même endroit. Le parent crée un compte et s'y connecte avec un mot de passe. L'enfant, lui, n'a ni identifiant ni mot de passe : son parent lui ouvre un lien d'appairage, une fois, et l'appareil est reconnu ensuite. Un enfant n'a donc rien à retenir, et rien à perdre.
Elle route selon qui arrive : un appareil déjà appairé ouvre le chat de l'enfant, une session de parent ouvre son tableau de bord, un visiteur voit cette présentation.
Une adresse, un mot de passe, et rien d'autre. L'adresse est vérifiée par courriel avant toute création de profil : c'est elle qui recevra les alertes, elle doit exister.
Le formulaire est à un clic du chat, sur l'ordinateur que l'enfant utilise. Le mot de passe étant la seule frontière de l'espace parent, les tentatives sont limitées à cinq par quart d'heure.
Vous n'avez pas à y venir tous les jours : c'est le rôle des alertes et de la synthèse du soir. Mais le jour où vous en avez besoin, tout est là — les échanges, les verdicts, les sources, y compris ce qui a été bloqué. Un blocage dont on ne saurait rien ne servirait à rien.
Un enfant, une ligne : sa consommation du mois, ses alertes non lues, son carnet de tickets. Une alerte à lire se voit d'ici, et c'est souvent la seule raison d'ouvrir cette page.
Toutes les discussions, la plus récente en tête, avec leur nombre de messages. Celles qui contiennent un message bloqué se signalent.
Le fil entier, dans l'ordre, avec pour chaque message son verdict de modération et son score. Les sources citées par Kidzai sont là aussi : on peut vérifier d'où vient une affirmation le jour où elle surprend.
Une discussion sur les chevaliers glisse vers les armes — c'est ainsi que ça arrive, sans intention. La question n'est jamais partie vers le modèle, et l'enfant a reçu le message qu'on lit en bas du fil : celui qui l'invite à en parler à un adulte de confiance. Vous, vous avez reçu une alerte, et vous trouvez ici de quoi aborder le sujet — la question exacte, la catégorie, le score. C'est ce qui permet d'en parler au lieu de deviner.
Les catégories sensibles — automutilation, sexualité, violence — déclenchent un courriel immédiat en plus de cette liste : c'est le signal qui dit qu'il faut parler à son enfant ce soir. Les autres blocages se consignent sans réveiller personne.
Le prénom, l'année de naissance et l'avatar. L'âge n'est pas décoratif : il choisit la tranche de filtrage, le vocabulaire des réponses et la longueur maximale de chacune.
Chaque appareil reconnu, et le bouton pour le révoquer. Un appareil révoqué redevient un appareil ordinaire à l'instant même : la tablette prêtée ne reste pas une porte ouverte.
L'abonnement, l'export de toutes les données de la famille, et la suppression du compte. Les deux derniers sont à un clic, sans formulaire de rétention ni détour.
Une application de chat aux codes habituels — c'est voulu. Un enfant ne doit pas avoir à apprendre un outil pour poser une question. Ce que Kidzai ajoute est invisible depuis cet écran, et c'est exactement le but.
Le rail à gauche garde l'historique, les jeux et le défi du jour. Sous chaque réponse, deux relances écrites à la place de l'enfant : un clic les envoie, ce qui évite la page blanche de celui qui ne sait pas quoi demander.
Kidzai n'affiche ni image ni vidéo, mais il ouvre la bonne recherche chez Qwant Junior, un moteur pour enfants filtré par construction. Les sources trouvées sur internet sont citées sous la réponse.
Le même moment, vu de son côté. Sa question n'est pas partie, et il ne reçoit pas un mur : Kidzai lui dit doucement d'en parler à un adulte de confiance. Rien ne le montre du doigt, rien ne le gronde — et il peut continuer à discuter juste après. Pendant ce temps, l'alerte part chez vous.
Trois questions, de la plus facile à la plus difficile, et une discussion pour chercher. Kidzai ne connaît pas les réponses attendues : elles ne quittent jamais le serveur, donc il ne peut pas les donner, même si l'enfant insiste.
Quatre jeux, une partie par ticket. Les tickets se gagnent en répondant aux questions du défi : un pour la première, deux pour la deuxième, trois pour la troisième.
Le jeu occupe l'écran entier, mais l'en-tête reste : un enfant change de pièce, pas d'application, et un parent doit pouvoir reprendre la main depuis n'importe où.
Les quatre jeux tiennent dans la même page que le chat : l'en-tête reste, et la porte de l'espace parent avec lui.
Trois étoiles à ramasser et une sortie à trouver. Les scores comptent pour les points, pas pour les tickets.
Le plus simple des quatre, et celui qui marche le mieux sur un téléphone : un doigt suffit.
Le rail disparaît, ses deux entrées passent dans l'en-tête, et l'application s'installe sur l'écran d'accueil comme une application native.
Une documentation qui n'énumère que des qualités ne renseigne personne. Voici les limites, écrites par ceux qui ont construit le produit.
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